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Reportage au sujet de la chocolaterie CEMOI

Reportage au sujet de la chocolaterie CEMOI

 

Depuis près d’un siècle, ça sent le chocolat à Bourbourg. Dès 1921 et les débuts de la chocolaterie Kemmel, on travaille cette gourmandise dans les Flandres. En 1984, le groupe Kemmel est racheté par Dolis, puis par Cémoi en 1988. « Au départ, on faisait de la production saisonnière, pour Noël et Pâques », se souvient le nouveau directeur du site, Christophe Duwat. En un peu plus de 10 ans, Bourbourg a presque multiplié par cinq son chiffre d’affaires, passant de 25 millions à 117 millions d’euros. Dans la même dynamique que le groupe qui affiche 800 millions d’euros de chiffre d’affaires. Des résultats intéressants, des investissements conséquents : 150 millions d’euros, dont 30 à Bourbourg. Ce tableau a été complété par des embauches en 2016. En 2016, 19 CDI ont été signés, dont 13 créations de poste.

Stratégie du groupe

Chaque site Cémoi est spécialisé dans une activité. « Il faut être compétitif , cela nous permet d’être performant dans notre activité », témoigne le directeur. Aujourd’hui, Bourbourg produit annuellement 32 000 tonnes de chocolat liquide à destination des industriels, 5 000 tonnes de poudre de cacao en sac de 25 kg. Voilà pour la partie chocolaterie pure. Côté confiserie permanente, l’usine tourne en 2 X 8, voire en 3 X 8 selon l’activité. Une ligne de production peut façonner six tonnes en huit heures. Chaque année, 5 000 tonnes sont confectionnées sous forme de tablettes, barres au lait pour les enfants, rochers ou truffes. « Un produit qui marche bien à l’export ! »

Maîtrise du produit

Le groupe maîtrise la chaîne du chocolat, de bout en bout. Depuis la récolte jusqu’à la vente en produit fini, un laps de temps de 18 mois s’écoule. « Maîtriser le cacao est une vraie plus-value », explique Christophe Duwat, tant au niveau gustatif que sur la transparence qu’on apporte aux consommateurs. « Aujourd’hui, les gens ont envie de comprendre ce qu’ils achètent. On va aller de plus en plus dans cette direction. »

Vers le bio et la recherche

Cémoi travaille déjà avec des fèves bio, produites en Équateur depuis 30 ans. Un savoir-faire sur la culture et la fermentation notamment acquis auprès de Gilles Roche, chercheur en cacao. « On met aussi en place une filière bio en Côte d’Ivoire. 440 planteurs ont franchi le pas. Le succès est intéressant, il y a une volonté remarquable des planteurs. On ne pensait pas rencontrer un tel succès ! » Dès 2019, le temps de la conversion au bio, Cémoi disposera d’un centre de fermentation 100 % bio, à Appouasso. L’entreprise met par ailleurs en place deux programmes scientifiques de recherches fondamentales sur les arômes et sur l’impact des terroirs, des millésimes sur l’aromatique du cacao.

Une dette d’image

Le groupe cémoi souhaite désormais faire savoir qu’ils produisent de très bons chocolats et ainsi développer leur image de marque. « Cela se fera par la dégustation et le bouche-à-oreille, c’est ce qu’il y a de plus pertinent », souligne Christophe Duwat, le responsable du site.

Le site de Bourbourg accompagné par Dunkerque Promotion

C’est en 2004, à l’occasion d’un projet de développement du site, que Dunkerque Promotion entre en  contact avec les dirigeants de la chocolaterie Moulin d’or du Groupe Cémoi. Il s’agissait alors d’y installer une nouvelle unité de fabrication à usage industriel qui consistait à s’équiper de machines pour la torréfaction et le broyage des fèves et la fabrication de chocolat liquide, projet qui avait permis la création de 50 embauches.

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